
Mais vous ne le recevrez dans votre boîte à lettres que début avril.
Dans les pages centrales, vous trouverez un appel à soutien. Si la formule du Journal est gratuite, vous pouvez aussi soutenir les Allumés et leur Journal en envoyant de 0 euro (c'est pas beaucoup) à infini euros (∞, ce n'est jamais trop !) à Allumés du Jazz, 128 rue du Bourg Belé, 72000 Le Mans. Dons non obligatoires, mais fortement appréciables pour que l'on puisse continuer en ces périodes troubles où le gouvernement flingue à tours de bras tout ce que revêt le mot culture... Nous comptons sérieusement sur votre solidarité, fidèles lecteurs...
La une du Journal titre justement "La musique vaut-elle le dérangement ?" et le dossier en question rassemble un entretien avec le philosophe Bernard Stiegler (JJ.Birgé et J.Rochard), un débat avec Fabien Barontini, Jean Rochard, Jean-Paul Ricard, Mathieu Immer, Leïla Cukierman, Olivier Gasnier, Jean-Jacques Birgé, Valentine Gautier, Gaëlle Bougeard, Pablo Cueco, Pascale Labbé (O.Gasnier), et des réponses de Muriel Teodori, Michel Thion, Fabien Barontini et Cueco...
Vous retrouverez des articles de Jean Rochard, Pablo Cueco, Jean-Louis Wiart, Jean-Jacques Birgé, Étienne Brunet, Jean-Paul Ricard, des entretiens avec Bruno Chevillon (JJB), Benjamin Bondonneau (M.Immer), la chronique dvd de Birgé et le Coin du Polar de l'Inspecteur de Paul, les commentaires de Lydia Domancich, Jean Morières, Sylvain Kassap, Bertrand Denzler, Xavier Garcia et JT Bates sur leur participation à la soirée des Allumés du Solo à Brest. L'écrivain Claude Chambard écrit ses impressions à l'écoute des 20 nouveautés sorties sur les labels adhérents des Allumés du Jazz en s'inspirant d'un tableau de Charlotte Salomon. Le pianiste Marc Sarrazy commente la photo de Guy Le Querrec. Le numéro est illustré par les dessinateurs Jeanne Puchol (couverture), Cattaneo, Johann de Moor, Efix, Sylvie Fontaine, Laurent Percelay, Andy Singer, Pic et Zou...
Très beau numéro encore cette fois imprimé sur un joli papier blanc, qui tâche moins les doigts que d'habitude, par Rotographie à Montreuil.
24 pages denses, aérées, avec beaucoup à lire et autant à s'insurger ou rigoler. Les pages centrales ont été revues entièrement, les disques à vendre apparaissant label par label. Mise en pages toujours plus claire grâce aux bons soins de Daphné Postacioglu qui s'est chargée de ce numéro en l'absence de Valérie.