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jeudi 28 avril 2011

EXPOSITION SHELTON & PIC «Not Quite Dead» Du 29 avril au 14 mai 2011 Vernissage le 28 avril 2011 à 18h30

__notre ami Pic que les lecteurs du Journal Les ADJ autant que ceux su Journal de Spirou connaissent bien expose avec Shelton (le père des Freak brothers) à : LA GALERIE PETITS PAPIERS 91 rue Saint-Honoré 75001 PARIS__

aujourd'hui vente d'originaux (très beaux, très chers) le samedi 30, dédicace d'albums en vo et en vf

Vintage et culte ! L’underground américain déjanté des sixties s’invite à la Galerie Petits Papiers. Gilbert Shelton est, avec Robert Crumb, l’un des fiers représentants de l’univers décalé et dingue des comics américains qui fleurissaient au début des années 60. Gilbert Shelton (né en 1940) commence sa carrière avec des illustrations humoristiques publiées en 1959 dans le journal de l’Université d’Austin, Texas Ranger. En 1962 il donne naissance à Wonder Wart- Hog, son personnage de super looser, emblématique de la contre-culture. Shelton se voulait à la marge du puritanisme américain en conservant une réelle liberté de ton. Les aventures de ce reporter minable qui joue les superhéros, se poursuivent dans Texas Ranger, Charlatan puis Help!. En 1967, Shelton devient directeur artistique d’une salle de concert et collabore à Austin Rag, un hebdomadaire underground dans lequel il fait intervenir ces trois personnages fétiches, déjantés et délirants, les Freak Brothers qui trainent leurs guêtres dans une existence dissolue et ultra speed avec bonne humeur et autodérision. En 1969, Shelton participe à la création de Rip Off Press, la plus célèbre maison d’édition underground américaine. En 1988, à l’occasion d’une couverture de Rip Off Comix, il met en scène un groupe de rock baptisé « Not Quite Dead ». Ces musiciens allumés acquièrent rapidement leur indépendance et interviennent dans plusieurs récits. En 1993, Not Quite Dead fait l’objet de son propre fascicule - co-réalisé par Shelton et Pic - publié aux États-unis chez Rip off Press. Installé depuis le début des années 1980 en Europe, Shelton vit aujourd’hui à Paris. Il a su imposer au fil du temps ses propres critères esthétiques, où s’entrecroisent la rigueur et la liberté la plus totale. Son trait est souple sans fioritures pour aller à l’essentiel. Son univers vibre sous le signe de la liberté, de l’insouciance, de la dépendance aux drogues et de l’humour décalé. Dessinateur et scénariste français, Denis «Pic» Lelièvre fonde en 1981 «Mix-Mix», et réalise les séries Mutliplan et Mix Mix Comix. En 1984 il publie Comix Guédji dans Zoulou et fait la rencontre déterminante de Gilbert Shelton. À partir de 1993 il s’associe à Shelton sur Not Quite Dead, cette fameuse série publiée en format comic-book. La série est adaptée en français par Géant Vert, dès 1996. Composant avec minutie chacun de ses dessins, coloriste et miniaturiste inspiré, Pic occupe une place importante dans les domaines de l’illustration et de la BD notamment chez Spirou, Casterman, Albin Michel… CONTACT PRESSE : Agence Sofab & Cie 9, rue Saint-Fiacre 75002 Paris 01.56.24.96.81 - sophie.chedru@sofab.biz www.sofab-cie.fr

EXPOSITION SHELTON & PIC «Not Quite Dead» Du 29 avril au 14 mai 2011 Vernissage le 28 avril 2011 à 18h30 Galerie Petits Papiers 91 rue Saint-Honoré 75001 Paris Ouvert le jeudi et vendredi de 15h à 19h et le samedi de 11h à 19h PARIS GALERIE PETITS PAPIERS 91 rue Saint-Honoré 75001 PARIS Tél. +33 (0)1 75 50 30 68 - www.petitspapiers.be Ouvert le jeudi et vendredi de 15h à 19h et le samedi de 11h à 19h Signature des albums «Not Quite Dead» le 30 avril de 16h à 18h par les auteurs Shelton, Pic et Géant Vert

vendredi 15 avril 2011

"Pour des Etats Généraux de la musique", par Philippe Couderc

Philippe Couderc, fondateur du label indépendant bordelais Vicious Circle et président de la Feppia (Fédération des producteurs et éditeurs indépendants d’Aquitaine), appelle dans cette tribune libre à l’organisation d’Etats Généraux de la musique.

Il était temps d’ouvrir le débat du streaming. Une fois de plus, les acteurs "majeurs" de la filière nous montrent leur incapacité à prendre les bonnes décisions en se préoccupant plus de sauvegarder leur cash-flow et leurs partenariats économiques. Lorsque nous avons écrit le texte"Hadopi : la création sacrifiée", il y a deux ans, en mai 2009, nous y dénoncions son effet pervers numéro un : la dévalorisation de la musique. A l’époque, en plein débat houleux sur le vote de la Loi Hadopi, notre texte avait été regardé de travers, pris comme une attaque primitive contre les majors, contre LA solution au piratage, contre LE progrès numérique, ce qu’il n’était évidemment pas.

Qui sommes-nous ? Avant tout, des passionnés de musique. Les labels indépendants sont pour leur immense majorité des petites structures, TPE ou associations, qui produisent très essentiellement les premières oeuvres de jeunes artistes, dans tous les styles musicaux, dans toutes les esthétiques : du jazz contemporain à la pop, de la chanson à la techno hardcore, du classique à la musique world, etc. Nous accompagnons ces artistes, nous les aidons à se professionnaliser, nous diffusons leur musique, nous leur permettons de jouer en public.

Qu’on ne s’y méprenne, ce travail-là ne s’improvise pas, il est le résultat d’un savoir-faire et d’une passion que nous essayons de mener au bout. Bon nombre d’artistes aujourd’hui reconnus ont fait leurs premiers pas sur des labels comme les nôtres. Avec plus de 3 000 productions par an, les labels indépendants sont l’oxygène de la diversité culturelle ; c’était vrai hier, cela l’est encore plus aujourd’hui mais pour combien de temps encore ? Car, quoiqu’on en dise, il est bien plus facile d’enregistrer sa musique que de la faire écouter. Les artistes qui y parviennent seuls se comptent sur les doigts d’une main ! Ceci étant dit, où en sommes-nous aujourd’hui ? La dévalorisation de la musique se poursuit

Après avoir adoubé les sites de streaming, les mêmes constatent aujourd’hui :- que la monétisation n’est pas assez forte,- que le téléchargement n’est toujours pas prépondérant : moins de 20% d’un marché en baisse dramatique depuis des années.

De plus :

- la Carte Musique ne semble pas recueillir le succès escompté.- l’Hadopi peine à inverser la situation.- L’observatoire de la musique, en octobre 2010, montrait l’extrême concentration du secteur numérique aux mains de quelques-uns ! Et désignait les premières victimes : les labels indépendants.- Le physique, qui représente toujours et encore 80% du marché est toujours laissé à l’abandon ! Les chaînes l’ont relégué au rang de vieillerie (en réduisant comme peau de chagrin les linéaires), ce qu’il n’est manifestement toujours pas ! Et les disquaires ont quasi disparu.

En janvier 2009, j’étais convié, par la Ministre de la Culture de l’époque, au dîner offert à l’industrie de la musique, au Midem à Cannes. Ce fut une séance d’auto-congratulations avec, comme invité de marque, le représentant de Deezer (mais cela aurait pu être Spotify ou d’autres), présenté comme LA solution anti-piratage.

Aujourd’hui, les uns disent que le gratuit ne fait pas un modèle économique tandis que l’autre défend son business, vendu pour partie à Orange (qui se moque bien de la rentabilité du streaming tant que se vendent des abonnements triple, quadrule, sextuple play ; tout comme ITunes sert à vendre des smartphones, et demain, SFR fera de même avec Spotify). Ces mêmes acteurs "majeurs" remettent en question ce partenariat. Quel manque de lucidité et de réflexion ! Que ne nous ont-ils pas écoutés ? Sont-ils donc idiots ? Ou est-ce plus simplement le résultat d’une politique à court terme (je prends le cash des avances et j’attends de voir) et égoïste ? Trop de mépris, trop d’incompréhension

En 2009, la situation des labels indépendants était grave. Elle est aujourd’hui critique et cela n’est en rien une bonne nouvelle. Pour personne. Ni pour les artistes, ni pour le public. Ni même pour les majors qui en ont besoin ! Pendant ce temps, les artistes en développement subissent et la fréquentation des concerts-découvertes est en berne. Le public, qu’on a traité de voleur, à qui on a vendu ce modèle aujourd’hui décrié, ne comprend plus rien et croit, à juste titre, qu’on veut encore une fois le berner.

On le voit bien : rien n’avance ; rien de ce qui a été essayé depuis des années ne fonctionne. Les clivages restent les mêmes. Arrêtons ces discussions à n’en plus finir qui ne servent que peu. Assez de ces conférences, débats, rencontres qui n’apportent rien. Oublions ces tribunes jetées en pâture : nous agissons tous comme un vieux couple incapable de se parler autrement que par des mots laissés au coin d’une table. Il y a trop de mépris, trop d’incompréhension, pas assez de réflexions, aucune mise en commun des ressources et des idées. Chacun continue de biner son jardin en balançant ses mauvaises herbes dans celui du voisin !

Nous avons essayé les lois, les débats tronqués, les conciliabules à deux ou trois, les missions en tout genre, les rapports poussiéreux. Cela ne marche pas ! Ce ne sont pas les pansements qui soignent les plaies. Quand la situation est grave, ce sont des Etats Généraux que monsieur le Ministre de la Culture devrait convoquer : avec les labels, petits ou grands, les artistes, les diffuseurs, les distributeurs, et le public, pour apprendre à se connaître mutuellement, à se respecter, pour exposer ses idées, ses problématiques, ses solutions, s’engueuler mais travailler. Travailler à construire une économie de la musique qui soit pérenne, respectueuse de chacun. En un mot : revaloriser la musique, autant économiquement qu’intellectuellement. La revaloriser ensemble, tous ensemble ! Publications récentes dans "So_cult’"

   * 8.04.2011L’accord entre Google et les auteurs américains remis en cause par la Justice
   * 4.04.2011iTunes, 85% des revenus des producteurs indépendants
   * 1er.04.2011iPad, Netflix, les studios se rebiffent...
   * 30.03.2011IFPI : des ventes de musique en baisse de 8,4 % au niveau mondial
   * 22.03.2011Faut-il tuer le streaming ? par Bruno Boutleux et Philippe Ogouz

» Tous les articles dans So_cult’ 4 Commentaires - Ajouter le votre

  1. Vive La Musique le 13 avril 2011
     Lois et rapports passés ne servent pas forcément à rien. Même s’ils sont des échecs plus ou moins cuisants ils permettent de construire, d’expéimenter, d’agir plutôt que discuter.
     Mais il est vrai que dans la musique, chacun reste sur ses postures, son idéologie, et voit la filière musicale du petit bout de sa lorgnette, le sien.
     Plus que d’Etats généraux où chacun viendra faire son petit lobbying habituel,, c’est d’un Bretton Woods dont la musique a besoin. Il faut reconstruire toute une économie, probablement autour d’un Centre national de la musique.
     C’est dommage que cette tribune ne parles pas de projet, qui avance en "tâche de fond" depuis des années et qui pourrait, enfin voir le jour. C’est là qu’il faut agir aujourd’hui, sur le périmètre, les moyens, les outils de ce CNM.
     Excuse ma brutalité mais dénoncer le streaming et les avances des majors, c’est comme dire que le piratage tue le disque, ça ne sert à rien qu’à s’inscrire dans les combats du passé.
  2. @olidess - The Orchard le 13 avril 2011
     L’industrie ne s’est jamais aussi bien portée, il n’y a jamais eu autant de transactions qu’à ce jour. L’industrie agit comme une victime et le désespoir n’intéresse personne. Il est grand temps d’arrêter de se plaindre et d’apprendre comment travailler dans le 21ème siècle.
     Je n’arrive pas à comprendre comment une industrie peut répéter sans cesse les mêmes erreurs (n’avait elle pas déjà condamné la radio avec les mêmes excuses, puis la cassette etc... ?)
     La priorité ? ni les producteurs, ni les distributeurs, ni les majors... mais les fans et les artistes, et bizarrement nous les entendons rarement se plaindre... Ils ont compris que ce que nous vivons en ce moment n’est rien d’autre qu’une énorme opportunité pour ce que nous aimons tous, la musique.
  3. Philipe Couderc le 13 avril 2011
     @ Vive La Musique
     Le projet, il est justement dans des Etats Généraux ; faire cela, c’est justement convier tous les acteurs, se mettre autour d’une table et travailler à construire quelque chose de valable. Ca ne se fait pas en une demi-journée, il faut prendre le temps et s’investir. Comme tu le dis, on a essayé plein de trucs et machins ; on a expérimenté et rien n’a fonctionné. Partant de ce constat-là, il faut se dire que le problème est tellement vaste qu’il faut l’étudier dans son ensemble et arrêter de faire de la mesurette.
     Tu parles de lobbying, il existe déjà et il est énorme. Mettre tout le monde autour d’une table (et donc pas seulement le snep, l’upfi, l’adami, la sacem, etc... mais aussi les labels indépendants non syndiqués, le public, les artistes, etc.), c’est justement tenter de réduire l’influence de ces lobbys.
     Je n’ai pas voulu taper sur le streaming, j’ai juste dénoncé, par un exemple parlant et d’actualité, les politiques incohérentes qui sont menées depuis des années, qui n’ont pas inversé la situation mais, au contraire, l’ont aggravée.
     Concernant le CNM : oui c’est une bonne idée mais cela ne suffira pas, j’en suis hélas persuadé. Tout simplement parce que, encore une fois, on va créer des dispositifs d’aide à la production sans se soucier de la valorisation (économique) de cette production. On met donc les producteurs, quels qu’ils soient, sous perfusion en croisant les doigts pour qu’une hypothétique "nouvelle économie" se mette en place. Hors, tant que la musique n’aura pas de valeur, il ne pourra pas y avoir d’économie. Et le jour où la perfusion s’arrêtera, parce que le politique en aura marre de constater que, malgré tout ce qui est fait, on est toujours dans la même situation, que se passera-t’il ?
     Le cinéma et le livre ont très intelligemment travaillé tant à l’aide à la production qu’à la diffusion de la diversité vers le public. Il y a la Loi sur le prix unique du livre, de nombreuses politiques d’aides aux libraires, etc. Pour le cinéma, on a aidé les salles à se moderniser, on a renouvelé l’offre, on a créé le label "arts et Essais". Dans la musique, qu’a-t’on fait ? rien. on a laissé les disquaires mourir, on a cassé le lien avec le public (qui du coup, voit dans les producteurs de gros voleurs doublés de gens tournés vers le passé. traite-t’on de la même manière les producteur de cinéma ? Les maisons d’édition ? heureusement non. Par contre, en musique, qu’est-ce qu’on se prend dans la gueule !!!).
     @The Orchard
     juste deux questions, sans animosité aucune : êtes-vous producteur de disque ou avez-vous travaillé un tant soit peu dans ce milieu ? Car nous ne sommes absolument pas tournés vers le passé. Bien au contraire. Mais je ne sais pas où vous avez vu que "L’industrie ne s’est jamais aussi bien portée". il y a eu des tas de labels indépendants qui ont arrêtés, des vagues de licenciement, un marché divisé par 3 en quelques années. Nos catalogues sont tous disponibles en numérique, sur toutes les plateformes ; il n’y a plus aucune impossibilité de les trouver. Nous travaillons sur le numérique comme jamais, y compris dans la promotion. Dire que nous sommes du passé, c’est vraiment méconnaître nos métiers.
     mais je vous rassure, moi-même je ne comprends pas comment cette industrie peut faire de si énormes erreurs. Vous ne trouverez pas chez les petits labels indépendants un seul qui ait traité le public de voleur, voire de collabo. Au contraire, nous tentons d’expliquer qui on est et à quoi on sert. et on sert à quelque chose. Producteur, c’est un vrai métier, un vrai savoir-faire, un vrai carnet d’adresses. Les longues années écoulées ont démontré qu’on ne s’improvise pas producteur, à quelque échelle que ce soit. Mais nous savons aussi que le public a été trompé, stigmatisé et les dégâts sont terribles.
     seconde question : êtes-vous artiste, je veux dire, avez-vous jamais joué en tant qu’artiste en produisant un album (qui est, avant toute chose une oeuvre artistique, on l’oublie trop souvent) et tourné dans des camions pour jouer de Bordeaux à Strasbourg, de Lille à Montpellier ? Dans des bars, des petites salles de concerts, etc...
     On n’entend pas les artistes et vous avez raison. Cela en est même terrible. mais je peux vous assurer que ce n’est pas parce qu’ils n’ont pas à se plaindre. Au contraire. Il n’a jamais été aussi difficile de se produire pour un artiste en développement (vous avez compris, je ne parle pas des artistes amateurs qui jouent seulement dans leur ville, à l’occasion). Les budgets des salles de concerts sont en réduction significative, elles prennent donc de moins en moins de risque, les bars éprouvent les pires difficultés à produire les concerts. Croyez-moi, être un artiste en développement aujourd’hui, c’est juste la croix et la bannière ! Mais malheureusement, ils ne l’expriment pas, ils ne sont pas regroupés en fédération comme l’ont fait, très récemment, les labels indépendants. Le drame, c’est que beaucoup de choses se discutent et se décident, sans eux. Je peux vous assurer que quand l’un de mes artistes parlent à son public de ce qu’il vit, il est écouté, très écouté et respecté.
     Je reçois, moi qui ne suis qu’une petite structure, entre 5 et 10 emails par jour, d’artistes qui cherchent un label ; et entre 3 et 5 CD démos par jour également. Et je ne produis qu’entre 4 et 8 albums par an. Croyez-vous que tous ces artistes m’envoient leur musique juste pour le plaisir ? Imaginez-vous combien de demandes reçoit un gros label ? Une major ? Si cela n’était pas aussi difficile, également pour les artistes, cela ferait longtemps qu’on ne serait plus sollicité ; c’est exactement l’inverse qui se produit.
     J’ai la chance, l’énorme chance, de faire un beau métier, complexe mais passionnant. Je ne me plains pas de ça. Mais j’enrage de voir comment la musique a été dévalorisée depuis tant d’années. J’enrage de constater que l’impasse dans lequel nous sommes tous, artistes et publics y compris, est encore bien réelle. Et malheureusement je pense qu’on y est encore pour un bon moment tant que nos attitudes à tous ne changeront pas, tant qu’il n’y aura pas de réelle volonté de construire.
     Il existe de multiples solutions à mettre en place mais elles demandent à ce que la manière de mener les discussions change radicalement. C’est pour cela que nous en appelons à des Etats Généraux.
     Merci de vos lectures et commentaires.
  4. Triptoleme le 14 avril 2011
     Mon commentaire à chaud.
     Je suis abonné à Internet depuis un certain nombre d’années et de fait j’ai été décrété "pirate" depuis, par nos représentants légaux, par un certain nombre de producteurs et de créateurs (artistes ?) qui n’ont comme idées que de faire créer des taxes nouvelles, des lois liberticides et qui voudraient bien limiter notre manière d’écouter de la musique.
     Alors, oui, je leur en veux et plutôt que de m’épuiser pour rien dans des actions dont tout ces gens là se fichent, j’agis à mon niveau en n’achetant plus rien et en utilisant ce qui m’est accessible sans bourse délier mais légalement. Je ne suis pas le seul à agir ainsi.
     La culture (l’aculture parfois) est devenue un produit consommable au même titre qu’une baguette de pain (exemple utilisé pour défendre la vision répressive des lois) .
     Et en abusant, mais je prends l’exemple sur ceux qui détiennent le pouvoir (législatif ou financier) pourrai-je obtenir préjudice quand on m’oblige à écouter de la musique non désirée, dans les commerces ?
     Oui je sais, c’est idiot, mais sanctionner le téléchargement sur la non sécurisation de son accès Internet l’est tout autant.

mardi 5 avril 2011

EVENEMENT : Pousse-toi de mon soleil!

Serge Adam : création sonore, trompette, électronique Martin Haussmann : création graphique, théâtre de projection

Créé dans le cadre du FI'ART 2008 (Festival International d'Art en Famille) sur une commande du Centre Pompidou, Pousse-toi de mon soleil! réunit le compositeur et musicien improvisateur français Serge Adam et le plasticien et illustrateur allemand Martin Haussmann autour d'une performance musicale où se télescopent des marionnettes d'ombre et de lumière. Destiné au jeune public, Pousse-toi de mon soleil! nous raconte un monde onirique qui se construit en temps réel, dans un concert de matières sonores électroniques et d'images organiques rétro projetées. L'expérience, d'une durée de 10 minutes environ (durée totale : 45 min), est renouvelée à plusieurs reprises, laissant la place à autant de microcosmes et de trames narratives originales. Ces aventures de l'imaginaire mettent en scène «la luciole qui explose sous les tonnerres du feu d'artifice», «les trapézistes qui se nouent et se dénouent autour du baobab», et bien d'autres histoires enchantées.

Une rencontre à dévorer des yeux et des oreilles dès 5 ans!

le mercredi 6 avril 2011 à 15h30 au théâtre Denis (12 cours de Strasbourg - 83 Hyères) le dimanche 17 avril 2011 à 18h au Pannonica, dans le cadre du festival Petits et grands (9 rue Basse Porte - 44 Nantes) le mardi 19 avril à 15h30 et 18h30 au centre d'animation Valeyre (24, rue de Rochechouart - 75009 Paris)

Production: Centre Pompidou/ Quoi de neuf docteur/ Martin Haussmann Avec le soutien de la Direction régionale des affaires culturelles d'Ile-de-France Ministère de la culture et de la communication, du Conseil régional d'Ile-de-France, de la SPEDIDAM et de la SACEM.

Lien vers le site Internet : http://www.quoideneufdocteur.fr/enscene/poussetoidemonsoleil/adamhaussmann.htm http://www.petitsetgrands.net/a-partir-de-3-ans/pousse-toi-de-mon-soleil.html