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jeudi 13 décembre 2012

GRRR continue à innover


Étrange comme la soixantaine de labels indépendants adhérant aux Allumés du Jazz ne s'emparent pas du Blog pour annoncer leurs activités ! Ils préfèrent probablement s'en remettre aux Actualités gérées par Valérie Crinière plutôt que de participer directement aux activités. Le monde associatif restera un mystère.
Un peu seul dans cette colonne, je continue donc à vous donner des nouvelles du label GRRR.
Ainsi, samedi 15 décembre au Centre Mercœur à Paris, j'interpréterai avec Jacques Perconte une version en duo de Dépaysages, notre spectacle expérimental où les images de l'un inspirent l'autre et réciproquement. Si Jacques jouera de ses savantes compressions comme il le faisait lorsque nous étions trois à l'orchestre, je dois repenser totalement ma manière d'intervenir. Il m'est en effet impossible de compter sur les sons de qui que ce soit lorsque je dois charger un programme ou passer d'un instrument à un autre. Cette gymnastique aussi physique qu'intellectuelle m'oblige à jongler, me servant de mes mains, de mes bras, de mes coudes et parfois même du bout de mon nez, pour effectuer une transition délicate ou un passage radical. Je choisis donc certains instruments que je peux faire tourner et laisser seuls un instant pendant que j'en connecte de nouveaux. Si la flûte, la trompette à anche ou une guimbarde accaparent tous mes membres, je bloque parfois les touches de mon clavier avec la languette de capuchons de stylos ou je laisse tourner une séquence sur le Tenori-on ou le Kaossilator. Samedi soir, j'en profiterai pour tester quelques ambiances plus réalistes qui se mêleront aux transpositions poétiques que la musique suscite. De son côté Jacques expérimentera de nouvelles combinaisons et projettera sur grand écran les sublimes images dont il a le secret.
I.R.L. Performances au Centre Mercœur, 4 rue Mercœur, 75011, samedi 15 décembre à 21h.
Au même programme, 5 steps de Kostik Animal (Christophe Tostain) et Let's go to town! de Demolecularisation (Project_Singe), soit Jérôme et Jean-François Blanquet.

...

Il y a longtemps que GRRR ne produit plus de disques au sens propre du terme, ce qui n'empêche pas le label de continuer à enrichir sa radio aléatoire avec 93 heures d'inédits sur le site drame.org. Chansons, improvisations, pièces symphoniques, émissions de radio, jazz même parfois ! En plus du catalogue disponible aux Allumés, vous pourrez écouter 38 albums inédits, dont la durée varie de 30 minutes à 24 heures... Mais les supports ont évolué. Après le vinyle, le CD, le CD-Rom, les sites Internet de création, Birgé est actuellement concentré sur l'iPad qui offre de nouvelles possibilités pour les musiciens en quête d'invention. Après l'application (gratuite) pour enfants Balloon dont il a réalisé le design sonore avec Sacha Gattino, Birgé vient de cosigner avec le plasticien Nicolas Clauss une œuvre interactive d'après Léonard de Vinci. Également totalement gratuite, La machine à rêves de Leonardo da Vinci est destinée à l'iPad2 et l'iPad3.


L'application est composée de trois phases : la boîte à secrets, le projecteur de rêves et la renaissance du peintre. Cette vision contemporaine de l’univers et de la sensibilité de Léonard de Vinci offre une expérience émotionnelle et une découverte sans pareilles. La profusion des médias, tant graphiques que sonores, leurs combinaisons infinies, renouvellent sans cesse l’intérêt en stimulant la sensibilité de l’utilisateur. L’œuvre ayant recours au gyroscope, au multitouch et au plaisir du tactile, vous invite à la manipulation et à la contemplation. Si vous possédez une tablette, n'hésitez pas à la télécharger ! Le violoncelliste Vincent Segal y a participé en jouant également de l'arbalète, une sorte de violon alto électrique construit par Bernard Vitet et Raoul de Pesters.
Enfin, début février, paraîtra chez publie.net mon second roman, objet conçu pour tablettes numériques dont l'iPad reste le plus performant dans cette catégorie. USA 1968 tour détour deux enfants (roman initiatique et road movie) intègrera des dizaines de photos, mais aussi douze courts métrages et 75 minutes de son et de musique. En plus de sa version numérique il sortira en P.O.D. (Print On Demand) avec des liens permettant d'avoir accès aux médias audiovisuels depuis la version papier. Mon premier roman La corde à linge (improvisation littéraire, anticipation ou polar politique ?), paru l'an passé, bénéficiera du même traitement grâce à publiepapier.

jeudi 8 novembre 2012

Birgé Hoang Segal sur un film de Jacques Perconte traité en temps réel


Dépaysages est le titre d'un spectacle qui sera joué pour la première fois dimanche 18 novembre 2012 à 17h au Théâtre Berthelot dans le cadre des Rencontres Inouïes de Montreuil, et ce sur entrée libre et gratuite avec réservation : resa.berthelot(at)montreuil.fr / 01 41 72 10 35.

Jean-Jacques Birgé - clavier, instruments électroniques et acoustiques
Antonin-Tri Hoang - sax alto, clarinette basse
Vincent Segal - violoncelle
Jacques Perconte - film traité en temps réel

Jean-Jacques entendit Antonin psalmodier d'étranges incantations lorsqu'il était bébé. Vincent assista à un concert de Jean-Jacques avec Un Drame Musical Instantané lorsqu'il était adolescent. Le trio s'est rencontré l'an dernier pour composer la musique d'un documentaire et se produit sur scène depuis juste un mois.
Jean-Jacques, initiateur du retour au ciné-concert dès 1976 (26 muets au répertoire), préfère jouer aujourd'hui avec des films contemporains. Jacques réalise les siens en faisant exploser les couleurs. Les uns et les autres aiment tordre le réel et proposent au public de se faire son propre cinéma. Jean-Jacques Birgé (Un d.m.i.), Vincent Segal (Bumcello), Antonin-Tri Hoang (ONJ) et Jacques Perconte (qui a réalisé la séquence onirique de Holy Motors de Leos Carax) lancent une invitation au voyage, de ceux qui forment la jeunesse. Là, tout n'est qu'ordre et beauté, luxe, calme et volupté.

Juste avant, à 16h, Ravi Shardja jouera mandoline électrique, electronique, low tech, sanza et mixing table sur les images en direct de Philippe Cuxac.

mardi 5 juin 2012

Nabaz'mob à La Gaîté Lyrique à Paris samedi et dimanche


Comme nous installons notre clapier vendredi soir tard à La Gaîté Lyrique je n'ai cette fois à proposer qu'une photo de la répétition. Pour en voir de belles, c'est ! Après trois ans d'absence à Paris, Nabaz'mob, notre opéra pour 100 lapins, est de retour dans le cadre de Parizone@Dream, festival de la créativité numérique. Nos bestioles seront exposées en installation non-stop de 14h à 20h demain samedi, et de 14h à 18h dimanche, dans une cage (à lapins) du Centre de ressources au 1er étage.
JJB

N.B. : Également présents Donald Abad, Charlotte Charbonnel, Collectif Anonyme, Catherine Nieky, Judith Darmont, Hugo Verlinde, Emilie Fouilloux, Djeff Regottaz, Scénocosme, sans compter les projections, conférences et concerts (Turzi & Hypnolove, Murcof & Vanessa Wagner)... L'entrée est gratuite : 3bis rue Papin 75003 Paris - Métro Arts et Métiers ou Réaumur Sébastopol.
Antoine Schmitt et Jean-Jacques Birgé seront présents le samedi de 17h à 18h, le dimanche de 16h à 18h...

lundi 19 décembre 2011

Un beau disque de Nöel chez nato en vente aux Allumés du Jazz

samedi 3 décembre 2011

Premier roman : La corde à linge


J'ai encore créé un objet qui ne ressemble à rien. C'est un livre qui se lit sur écran, dont les 47 photographies en couleurs font partie intégrante du récit et que le son vient éclairer d'un jour nouveau. D'une certaine façon ce premier roman pourrait aussi répondre à la dénomination d'un drame musical instantané !

Gwen Catalá a sué sang et eau pour en terminer la maquette. Le sang était thaï, l'eau bretonne, mais ne me demandez pas pourquoi, je l'ignore. Nous conversons par courrier électronique, communication de notre temps, tout comme La corde à linge naquit numériquement. Mis à part le roman, le fait que l'objet vienne d'un blog et que chaque épisode commence par une photographie a tout de suite accroché François Bon qui s'est empressé de me répondre, chose inhabituelle dans le milieu de l'édition. C'est lui qui m'a poussé à ajouter du son, "un musicien comme vous !", et m'a suggéré de changer le titre. Je l'avais d'abord nommé Une étoile est sans ciel, jeu de mots un peu lourd m'obligeant à l'expliquer laborieusement chaque fois que je le prononçais ! La corde à linge se réfère au procédé d'écriture décrit dans l'introduction, inspiré d'un mode d'improvisation musicale. Si le titre s'était rapporté au récit il se serait plutôt agi d'une corde pour se pendre ou du fil d'Ariane pour éviter de se perdre et revenir là d'où Max, le personnage principal, était parti. Quant au linge il ne s'est jamais cantonné à la famille. J'ai pris l'habitude de l'étaler au soleil, prenant le risque de dévoiler ses secrets. Voilà ce que c'est que d'en fréquenter du beau ! Pourtant non, le titre n'a rien à voir ni à entendre avec cette histoire.


Puisqu'il est numérique l'ajout de 80 minutes de son et de musique est une idée formidable, exploitant les capacités inédites de ce nouvel objet virtuel. J'ai toujours adoré les jouets technologiques. Je joue des synthétiseurs depuis 1973, l'année suivante nous utilisons la pause du cassettophone pour réaliser nos montages radiophoniques cut appelés aujourd'hui plunderphonics, sautons sur les premiers échantillonneurs comme sur les programmes informatiques de composition musicale dès leurs débuts, dans mon domaine je produis le premier CD en 1987, l'un des premiers CD-Rom d'auteur dix ans plus tard, la création de mon site remonte aussi à 1997, etc. Encore aujourd'hui, sans fétichiser l'outil, la moindre avancée technologique me pousse à imaginer des œuvres nouvelles jusqu'alors impossibles, ne délaissant pas pour autant les élucubrations plus roots à la Géo Trouvetout !

L'iPad, ou l'iPhone pour les amateurs de miniatures dont je fais accessoirement partie, est la plateforme idéale pour apprécier La corde à linge en son format ePub. Les sons et la mosaïque des images, qui permet comme la table des matières de sauter à l'épisode souhaité, seront par contre absents sur les autres tablettes numériques, format Mobipocket, et en streaming sur Internet. Dans la version optimale sur iPad et iPhone (P.S. : ça marche aussi en streaming sur Internet sous navigateurs Safari ou Chrome), les sons sont optionnels ; on peut les jouer, les mettre en pause, les faire défiler, les rejouer, voire en wi-fi sur des enceintes distantes, et l'index des musiques renvoie directement au player correspondant. Chaque utilisateur peut choisir entre six polices de caractères, leur taille (très pratique pour les presbytes dont je fais maintenant partie) et la luminosité de l'écran. On peut rechercher un mot, insérer des marque-pages et, toujours sur l'application iBooks, le double-clic sur un mot ou groupe de mots offre de le copier, rédiger une note, surligner ou effectuer une recherche. La tirette qui apparaît au bas de l'écran permet de retrouver n'importe quel chapitre sur la ligne chronologique. Dans mon cas je préfère parler d'épisodes, ce qui correspond mieux à la méthode que j'utilisai pour écrire, ignorant moi-même ce qui allait se passer dans le suivant. J'ignore encore la nature de ce que j'ai écrit. Polar ? Science-fiction ? Politique ? Voyage initiatique ? Ou petite musique ?


Pour 3,49 euros, on peut tenter l'aventure ! Les éditeurs qui publient leurs best-sellers à des prix exorbitants, proches de ceux du papier, n'ont rien compris à ce nouveau mode de diffusion qui devrait plutôt profiter aux "produits de niche", comme la poésie ou dans mon cas, par exemple ! Publie.net représente le fer de lance de cette avancée, me poussant à lire plus souvent sur tablette des ouvrages que je peux facilement commander en ligne, réceptionner instantanément et emporter avec moi sans que cela pèse un âne mort.

Je tiens aussi à remercier celles et ceux qui m'ont aidé, Françoise Romand, Sonia Cruchon, Pascale Labbé, Antoine Schmitt, Philippe Blaizot, Vincent Segal (également violoncelle), ainsi que tous les musiciens présents sur la version sonore, Bernard Vitet (trompette), Sacha Gattino (clavier/échantillonneur), Birgitte Lyregaard (voix), Elsa Birgé (voix), Lol Coxhill (saxophone soprano), Brigitte Vée (piano), Baco (voix), Philippe Deschepper (guitare), Nem (platines), Lucien Alfonso (violon), Karsten Hochapfel (violoncelle), Pierre-Yves Le Jeune (contrebasse), Francis Gorgé (guitare) et Nicolas Clauss (ralenti).

mardi 29 novembre 2011

Ursus minor en tournée

« Ursus Minor feat. Boots Riley & Desdamona : All stars de la scène R&B et hip-hop américaine et de la scène jazz européenne, Ursus Minor revient de manière fracassante avec un troisième album clairement orienté vers les musiques urbaines et actuelles. Un monument de groove et d’efficacité. Le grain de folie en plus !

Avec une formation renouvelée, accueillant les guitares de Mike Scott (Prince, Me’Shell Ndegeocello, Justin Timberlake, Janet Jackson...) et accordant plus de place à l’impressionnante voix de Stokley Williams, De Maceo Parker à Evan Parker, en passant par Prince ou Public Ennemy, Ursus Minor restitue toutes ces musiques.

Le groupe garde une volonté de partage affichée grâce aux participations cette fois de Desdamona, nouvelle étoile du rap indépendant américain et au retour de Boots Riley, rappeur d’Oakland, présent à la création du groupe. »

Tony Hymas : claviers Mike Scott : guitare François Corneloup : sax Stokley Williams : batterie, chant

Album : I Will Not Take But For An Answer (2010, Nato /L’Autre Distribution)

mercredi 28 septembre 2011

RETOUR À LA CASE DUNOIS : 3ÈME VOYAGE TONY COE – JOHN HORLER, VENDREDI 7 octobre, Théâtre Dunois

Après Lol Coxhill en trio avec Barre Phillips et JT Bates puis Steve Beresford en duo avec Matt Wilson, en octobre 2010 à l’occasion des 30 ans de nato (1), c’est au tour d’une autre personnalité essentielle aux très beaux jours des années 80 du théâtre Dunois, le clarinettiste et saxophoniste Tony Coe, de se loger dans ces Retours à la case Dunois en passe de devenir un rendez-vous annuel. Il se produira en duo avec le pianiste John Horler le 7 octobre prochain. Celui qui fut surnommé le Gitan de Canterbury, figure majeure de l’histoire du jazz, tomba amoureux du lieu dès le premier contact au point de dédier un des morceaux de son disque Tournée du Chat réalisé en 1982, à Makoko, chatte maîtresse des lieux. Cet attachement ne se démentira jamais en multiples compagnies (The Melody Four, Alan Hacker, Tony Hymas, George Lewis, Violeta Ferrer, Jean-Louis Chautemps, Robert Cornford, John Lindberg et nombreux autres…).



« Un endroit où j’aime jouer, c’est le théâtre Dunois à Paris ! C’est vraiment tout ce qu’un musicien peut souhaiter : un son parfait (on peut jouer acoustique, ce que je préfère), un très bon public attentif sans être austère – il sent jusqu’à quel niveau il peut parler sans gêner – une direction et un personnel sensibles et aimables faisant bon accueil et sachant détendre les musiciens, sans oublier le chat : Makoko qui se montre à la fin des concerts en signe d’approbation et aussi de nombreuses autres qualités. Le théâtre Dunois peut être porté au crédit de Paris et de la France. » Tony Coe in Jazz Ensuite Octobre 1983



Tony Coe : saxophones, clarinettes, composition

Fervent supporter anglais de Monsieur Hulot, universellement connu pour être l’interprète inoubliable du célèbre thème de Henry Mancini : « La Panthère Rose », Tony Coe a bercé de ses saxophones, clarinettes et compositions, les oreilles de la terre entière. Au-delà de cette incontournable référence, l’itinéraire de Tony Coe est jalonné par les plus grands noms du Jazz : Dizzy Gillespie, Count Basie, Kenny Clarke, Stan Getz, Cab Calloway, Sarah Vaughan, Quincy Jones, Thad Jones… Il a aussi croisé le fer avec les meilleurs représentants de l’improvisation libre : Derek Bailey, Evan Parker, Tony Oxley, Barry Guy et a joué avec quelques stars de la pop music : Paul McCartney, Caravan, George Harrison, John Martyn… Sa sonorité unique est également repérable lors de ses nombreuses collaborations avec Henry Mancini (dont les célèbres Panthères Rose – à l’exception de la première interprétée par Plas Johnson – ou encore Victor Victoria, Basil la souris détective …) ou d’autres compositeurs de musiques de films : John Williams pour Superman II, Mike Figgis pour Leaving Las Vegas, Michel Legrand pour Atlantic City pour n’en citer que trois. Il passe également de l’autre côté du pupitre avec quelques longs métrages tels Mer de Chine de Jacques Perrin ou Camomille de Mehdi Charef. Membre de l’ensemble Matrix, il a également été l’interprète de nombreux compositeurs contemporains comme Pierre Boulez ou Harrison Birtwistle. Dans ce genre encore, on lui doit la signature de quelques œuvres ambitieuses pour bois ou orchestre (Buds of Time, Something Blue …). Tête des Voix d’Itxassou (récemment rééditées) (2) - projet de chants de liberté avec Marianne Faithfull, Ali Farka Touré, Jose Menese, Françoise Fabian ou Maggie Bell - membre actif des groupes The Melody Four (grands habitués du Dunois) puis The Lonely Bears, il a été honoré en 1992 à Francfort pour l’ensemble de son œuvre et a reçu le Jazzpar Prize en 1995 à Copenhague. Tony Coe est fréquemment salué comme l’un des plus grands musiciens de notre époque.



John Horler : piano



Pianiste fort respecté, John Horler a acquis son excellente réputation sur la scène du jazz britannique dès sa sortie de la Royal Academy of Music, à l'âge de seize ans. Amateur de Brahms et Debussy, c’est l’écoute de Bill Evans qui le conduit tout droit au jazz. Pianiste régulier de l’émission « Jazz Club » de la BBC, accompagnateur de Pepper Adams, Bob Brookmeyer, Clark Terry, Zoot Sims, Al Cohn, Art Farmer, Bud Shank, Shorty Rodgers et Chet Baker (ce qui reste une de ses plus bouleversantes expériences), partenaire des grands du jazz d’outre manche tels Pete King, Tommy Whittle, Tony Coe, Kenny Wheeler ou le regretté Ronnie Ross (le saxophone de « Walk and the Wild Side » de Lou Reed), John Horler a aussi été le premier pianiste de John Dankworth et Cleo Laine (avant Tony Hymas). En 1993, il fait ses première apparitions avec ses propres ensembles (trio avec Jeff Clyne et Trevor Tomkins pour le disque Touches). Le duo Tony Coe – John Horler est bel et bien une affaire d’histoire et d’histoires de jazz.



(1) Les deux concerts de Lol Coxhill et Steve Beresford de Retour à la case Dunois 2010 ont fait l’objet de deux enregistrements respectivement publiés en mars et à paraître en octobre 2011 Lol Coxhill- Barre Phillips – JT Bates : The Rock on the hill (nato 4099) Steve Beresford-Matt Wilson : Snodland (nato 4190) (2) Tony Coe : Les Voix d’Itxassou (nato 1957)

mardi 7 juin 2011

1ère rencontre des Amis du Journal Les Allumés du Jazz

(ADADJLADJ) De dix sept heures à minuit Le Dimanche 26 juin 2011 L'Angora – 3 bd Richard Lenoir – 75011 Paris - A 50 m de la place de la Bastille Tél : 01 47 00 25 00. Contact : Valérie Crinière - Cécile Salle 02 43 28 31 30 email : all.jazz@wanadoo.fr

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mardi 24 mai 2011

Inuguration de la boutique des allumés du jazz

La boutique des Allumés du Jazz sur happy Sitiz

jeudi 28 avril 2011

EXPOSITION SHELTON & PIC «Not Quite Dead» Du 29 avril au 14 mai 2011 Vernissage le 28 avril 2011 à 18h30

__notre ami Pic que les lecteurs du Journal Les ADJ autant que ceux su Journal de Spirou connaissent bien expose avec Shelton (le père des Freak brothers) à : LA GALERIE PETITS PAPIERS 91 rue Saint-Honoré 75001 PARIS__

aujourd'hui vente d'originaux (très beaux, très chers) le samedi 30, dédicace d'albums en vo et en vf

Vintage et culte ! L’underground américain déjanté des sixties s’invite à la Galerie Petits Papiers. Gilbert Shelton est, avec Robert Crumb, l’un des fiers représentants de l’univers décalé et dingue des comics américains qui fleurissaient au début des années 60. Gilbert Shelton (né en 1940) commence sa carrière avec des illustrations humoristiques publiées en 1959 dans le journal de l’Université d’Austin, Texas Ranger. En 1962 il donne naissance à Wonder Wart- Hog, son personnage de super looser, emblématique de la contre-culture. Shelton se voulait à la marge du puritanisme américain en conservant une réelle liberté de ton. Les aventures de ce reporter minable qui joue les superhéros, se poursuivent dans Texas Ranger, Charlatan puis Help!. En 1967, Shelton devient directeur artistique d’une salle de concert et collabore à Austin Rag, un hebdomadaire underground dans lequel il fait intervenir ces trois personnages fétiches, déjantés et délirants, les Freak Brothers qui trainent leurs guêtres dans une existence dissolue et ultra speed avec bonne humeur et autodérision. En 1969, Shelton participe à la création de Rip Off Press, la plus célèbre maison d’édition underground américaine. En 1988, à l’occasion d’une couverture de Rip Off Comix, il met en scène un groupe de rock baptisé « Not Quite Dead ». Ces musiciens allumés acquièrent rapidement leur indépendance et interviennent dans plusieurs récits. En 1993, Not Quite Dead fait l’objet de son propre fascicule - co-réalisé par Shelton et Pic - publié aux États-unis chez Rip off Press. Installé depuis le début des années 1980 en Europe, Shelton vit aujourd’hui à Paris. Il a su imposer au fil du temps ses propres critères esthétiques, où s’entrecroisent la rigueur et la liberté la plus totale. Son trait est souple sans fioritures pour aller à l’essentiel. Son univers vibre sous le signe de la liberté, de l’insouciance, de la dépendance aux drogues et de l’humour décalé. Dessinateur et scénariste français, Denis «Pic» Lelièvre fonde en 1981 «Mix-Mix», et réalise les séries Mutliplan et Mix Mix Comix. En 1984 il publie Comix Guédji dans Zoulou et fait la rencontre déterminante de Gilbert Shelton. À partir de 1993 il s’associe à Shelton sur Not Quite Dead, cette fameuse série publiée en format comic-book. La série est adaptée en français par Géant Vert, dès 1996. Composant avec minutie chacun de ses dessins, coloriste et miniaturiste inspiré, Pic occupe une place importante dans les domaines de l’illustration et de la BD notamment chez Spirou, Casterman, Albin Michel… CONTACT PRESSE : Agence Sofab & Cie 9, rue Saint-Fiacre 75002 Paris 01.56.24.96.81 - sophie.chedru@sofab.biz www.sofab-cie.fr

EXPOSITION SHELTON & PIC «Not Quite Dead» Du 29 avril au 14 mai 2011 Vernissage le 28 avril 2011 à 18h30 Galerie Petits Papiers 91 rue Saint-Honoré 75001 Paris Ouvert le jeudi et vendredi de 15h à 19h et le samedi de 11h à 19h PARIS GALERIE PETITS PAPIERS 91 rue Saint-Honoré 75001 PARIS Tél. +33 (0)1 75 50 30 68 - www.petitspapiers.be Ouvert le jeudi et vendredi de 15h à 19h et le samedi de 11h à 19h Signature des albums «Not Quite Dead» le 30 avril de 16h à 18h par les auteurs Shelton, Pic et Géant Vert

mardi 5 avril 2011

EVENEMENT : Pousse-toi de mon soleil!

Serge Adam : création sonore, trompette, électronique Martin Haussmann : création graphique, théâtre de projection

Créé dans le cadre du FI'ART 2008 (Festival International d'Art en Famille) sur une commande du Centre Pompidou, Pousse-toi de mon soleil! réunit le compositeur et musicien improvisateur français Serge Adam et le plasticien et illustrateur allemand Martin Haussmann autour d'une performance musicale où se télescopent des marionnettes d'ombre et de lumière. Destiné au jeune public, Pousse-toi de mon soleil! nous raconte un monde onirique qui se construit en temps réel, dans un concert de matières sonores électroniques et d'images organiques rétro projetées. L'expérience, d'une durée de 10 minutes environ (durée totale : 45 min), est renouvelée à plusieurs reprises, laissant la place à autant de microcosmes et de trames narratives originales. Ces aventures de l'imaginaire mettent en scène «la luciole qui explose sous les tonnerres du feu d'artifice», «les trapézistes qui se nouent et se dénouent autour du baobab», et bien d'autres histoires enchantées.

Une rencontre à dévorer des yeux et des oreilles dès 5 ans!

le mercredi 6 avril 2011 à 15h30 au théâtre Denis (12 cours de Strasbourg - 83 Hyères) le dimanche 17 avril 2011 à 18h au Pannonica, dans le cadre du festival Petits et grands (9 rue Basse Porte - 44 Nantes) le mardi 19 avril à 15h30 et 18h30 au centre d'animation Valeyre (24, rue de Rochechouart - 75009 Paris)

Production: Centre Pompidou/ Quoi de neuf docteur/ Martin Haussmann Avec le soutien de la Direction régionale des affaires culturelles d'Ile-de-France Ministère de la culture et de la communication, du Conseil régional d'Ile-de-France, de la SPEDIDAM et de la SACEM.

Lien vers le site Internet : http://www.quoideneufdocteur.fr/enscene/poussetoidemonsoleil/adamhaussmann.htm http://www.petitsetgrands.net/a-partir-de-3-ans/pousse-toi-de-mon-soleil.html

samedi 26 mars 2011

Le Nouveau Journal des ALLumés du Jazz et l'ADADJLADJ est en ligne en PDF sur le site des ADJ

Le journal Les Allumés du Jazz a ses singularités. S'il est la voix de l'association Les Allumés du Jazz qui regroupe 58 maisons de disques indépendantes, il est aussi le lieu de présentation de leurs réalisations ainsi qu'un carrefour d'opinions et de débats qui entend placer la musique à un endroit de réflexion différent (et donc complémentaire) des revues plus spécifiquement dédiées aux mélomanes de jazz.

Diffusé à 18 000 exemplaires, le journal Les Allumés du Jazz est envoyé gratuitement à qui le demande. Le bougre paraît de façon non régulière (3 numéros pas an environ). Il est financé par des aides spécifiques directes ainsi que des aides au fonctionnement de l'association et s'est doté récemment d'une association au nom pas aisément prononçable mais diablement swingant l'ADADJLADJ (L'association des amis du journal Les Allumés du Jazz).

L'Adadjladj, c'est le choix qu'a fait le journal Les Allumés du Jazz, publication sans publicité, afin de conforter son indépendance.

Dans Les Allumés du Jazz, on a pu lire des points de vue peu exprimés par ailleurs sur la crise du disque, des considérations sur les conditions de production de la musique, des articles sur les luttes antillaises, sur les expulsions de roms, des interviews de musiciens, mais aussi d'historiens, de sociologues, d'activistes, de cinéastes, d' écrivains...

Le journal Les Allumés du Jazz pense à la musique dans son présent. Elle vaut la peine dans un monde en peine.

Le numéro 28 vient de paraître, il met l'accent sur le mouvement collectif en un trajet qui nous mène des collectifs de musiciens des années 60 et 70 à la place Tahrir aujourd'hui.

En plus de signatures aussi variées qu'intéressantes, le journal Les Allumés du Jazz est un lieu où se retrouvent aussi bien des illustrateurs(trices) de talent. L'image et ses correspondances ne sont jamais en reste.

À l'heure où Les Allumés du Jazz sont sur le point d'ouvrir leur (première) boutique le 14 mai au Mans, et que parait ce numéro 28, nous serions heureux d'avoir de vos nouvelles. Si notre démarche vous plaît, vous pouvez l'encourager plus ou moins bruyamment, en devenant adhérent de l'Adadjladj. Le comité rédactionnel vous remercie et vous salue avec chaleur

vendredi 4 mars 2011

Au Lull, création

mardi 22 février 2011

Concert Jazz électro UP TO 1970 MILES

Le jeudi 5 mai 2011, à 20h30 au Cin’hoche de Bagnolet (festival Unis-sons)__ __

Création sur la musique de Miles Davis 1970-1975

Une création de Serge Adam sur la période électrique (1970/1975) du trompettiste de légende Miles Davis. À cette époque, le jazzman bercé de funk, de rock, de pop et de R&B propulse par l’improvisation collective une musique nouvelle chargée de groove et d’électricité. Plus qu’un hommage, ce septet propose une transposition de ces idées novatrices avec l’apport des outils numériques d’aujourd’hui (traitement audio et vidéo). Il ne s’agit pas de «citer» des références musicales, mais d’en proposer de nouvelles en s’imprégnant des méthodes de direction d’orchestre et de composition qui caractérisent ce cycle prolifique et débridé de la musique de Miles Davis, en conservant sa force, sa radicalité et son originalité.

Composition, Trompette : Serge Adam | Guitare électrique : Christelle Séry | Claviers, électronique : Benoît Delbecq | Fender Rhodes : Jozef Dumoulin| Batterie : Benjamin Henocq | Basse électrique : Bobby Jocky | Beat machine, électronique : Romuald Tual (7o3) | Vidéo : Eric Vernhes | Diffusion sonore : Djengo Hartlap

Production : Théâtre de l’Agora – scène nationale d’Évry et de l’Essonne / Quoi de Neuf Docteur. Avec le soutien de la Direction régionale des affaires culturelles d'Ile-de-France Ministère de la culture et de la communication, du Conseil Régional d’Ile-de-France, de la SPEDIDAM et de la SACEM.

lundi 21 février 2011

Spoumj

vendredi 18 février 2011

13e Festival des créations télévisuelles de Luchon : Meilleure musique originale TONY HYMAS

lundi 7 février 2011

Concert au Petit Faucheux à Tours Samedi 12 février

Claire Elziere en Concert

Label Saravah

samedi 5 février 2011

JEAN-JACQUES BIRGÉ - VINCENT SEGAL - Samedi 12 février à 21h au Triton

 (M° Mairie des Lilas)


Comme la rencontre fortuite sur une table de dissection d'une machine à coudre et d'un parapluie !

Si le violoncelliste Vincent Segal ne craint pas la pluie, le compositeur Jean-Jacques Birgé possède une collection d'aiguilles. Sur scène tout est possible. Sérieux comme des bouffons, ils nous convient à partager leur nouveau chant de Maldoror, parodiant tout ce qui tombe entre leurs mains sans renier leur amour pour les lieux communs, le romantisme et le naturalisme, l'improvisation et les musiques contemporaines quelle que soit leur époque. Les machines célibataires de Birgé se laissent séduire par le lyrisme et l'élégance du violoncelle de Segal pour construire ensemble la plus humaine des Ève futures. Les deux joyeux adulescents attaquent la musique à l'acide comme une paraphrase critique du monde où ils ont grandi et qui n'est plus qu'une caricature de lui-même. Leur distanciation crée le vertige en incarnant la victoire de l'imaginaire sur le réel.

Vincent Segal - violoncelle, frein et arbalète
Jean-Jacques Birgé - MascaradeMachine, Tenori-on, trompette à anche, flûtes, etc.
L'arbalète, le frein, la trompette à anche et les flûtes ont été construits par Bernard Vitet dans les années 70. MascaradeMachine est un instrument virtuel conçu par Antoine Schmitt et J-J Birgé en 2010.

Le Triton

Duo Birgé-Segal en studio à Radio-France pour Tapage nocturne